L’année dernière je vous ai parlé d’un exercice que j’aime beaucoup, choisir un mot pour l’année qui vient.

Je venais de commencer le blog 3 mois avant, depuis, vous êtes plus nombreux et j’ai ouvert une chaîne Youtube alors avant d’aller plus loin (dans la suite quoi), j’ai présenté cet exercice en vidéo. Vous pouvez aussi tout simplement relire l’article original.

ENSUITE DONC !

Mon mot 2016 était « épanouissement », dans la seconde vidéo de la trilogie, je vous parle de mes résultats, et si vous ne pouvez pas la visionner, je vous les donne en texte juste en dessous 🙂

Je raconte clairement ma vie, donc si ça ne vous intéresse pas, passez !

Épanouissement 2016 : mes résultats

L’année dernière en choisissant mon mot, j’ai écrit à la fin de l’article qu’on pourrait se retrouver, maintenant donc, et faire le bilan de ce que ça a donné pour chacun. On ferait une petite vidéo et je me suis imaginée faire la mienne, j’étais à fond ! Il n’y avait rien de spécifique mais j’avais vraiment de l’espoir à ce moment là et j’imaginais ma vidéo contente, émue et satisfaite de mon année… exactement comme celle que j’ai fait aujourd’hui.

Arrêter de souffrir

Je n’ai pas à justifier le choix de mon mot mais je vais le faire quand même parce qu’il s’est passé un truc important pour moi cette année.

Depuis 5 ans, je répétais toujours le même schéma dans ma vie amoureuse, je venais donc de me prendre une énième claque et j’en avais vraiment ras le bol (c’est la première et dernière fois que je parle de ma vie amoureuse sur le blog :)) Bref, ça entre autres choses, je n’étais pas ce qu’on pourrait dire heureuse.

J’avais commencé à voir une thérapeute pour m’aider à me relever et face à ma mine déconfite, elle a dit mot pour mot : « Vous savez, vous pouvez décider d’arrêter de souffrir. Evidemment, quand on dit ça à quelqu’un qui souffre il n’a qu’une envie c’est de nous coller au mur. Mais c’est vrai ! » Je ne l’ai pas collée au mur, je savais qu’elle avait raison, cette femme ayant sûrement compris beaucoup plus de trucs que moi, je l’ai pris pour argent comptant. Et j’ai décidé d’arrêter de souffrir.

ET CA MARCHAIT PAS BORDEL. J’étais donc découragée car je ne comprenais pas ce qu’il manquait, après tout je le décidais vraiment alors quoi ?! Comme me l’a fait remarquer un ami à ce moment, une partie de moi n’avait sans doute pas encore décidé, bon.

Et puis je me suis mise à réfléchir à mon mot de l’année, celle-ci étant définitivement foutue comme les précédentes : j’en avais marre de tout ça et j’ai choisi le mot « épanouissement », sans faire de liste spécifique au Père Noël.

A partir de ce moment il s’est passé quelque chose qui m’a frappée : j’ai arrêté de souffrir. Il y avait encore du travail et clairement on était pas sorti de l’auberge mais la sensation de souffrance a disparu en quelques jours. Je n’avais pas décidé d’arrêter de souffrir, j’avais décidé de ce que je voulais à la place. Quand je vous parle de la force de la thérapie orientée solution, en voilà donc un bon exemple 🙂

Ce n’était pas calculé pour autant (mon cerveau était trop en bouillie pour calculer quoi que ce soit de toute façon), je me suis vraiment fait surprendre par cet effet !

J’ai continué à voir cette thérapeute une fois par mois (et donc toujours maintenant), et clairement, mes progrès n’ont jamais été aussi grands que cette année, nous avons assez rapidement changé de sujet pour parler de plein d’autres choses… C’est incroyable tout ce qui peut se déplier quand on creuse un peu… ! Tout ça pour dire : faites-vous ce cadeau de vous faire accompagner par quelqu’un, que vous ayez un problème ou pas, de toute façon vous en aurez un jour alors vaut mieux prévenir que guérir non ?

Même si ça ne parait pas logique, n’attendez pas d’être en difficulté pour vous intéresser à tout ce qui se passe là dedans !

Les belles surprises

Ces 5 dernières années, il m’arrivait chaque automne un truc de merde, et un truc bien qui compense un peu. L’année dernière, je n’ai eu que le truc de merde. Pas de cadeau.

Par contre cette année, pas de trucs de merde, et un cadeau ! Un beau cadeau que je garde pour moi, sûrement un des plus beau qu’on peut avoir. J’ai décidé, et j’en suis convaincue, que ce cycle est terminé.

Ce cadeau n’est pas le seul que j’ai eu. Comme j’avais imaginé le dire dans ma vidéo, j’ai de jolies surprises.

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Ma thérapeute m’a parlé de communication animale. Je connaissais déjà, j’avais vu le reportage de Laila Del Monte, Dans la peau des animaux, mais je ne m’étais pas demandé si ça s’apprenait (TOUT S’APPREND, que ce soit posé). Suite à ça je me suis donc inscrite (avec rebondissements) à ses stages.

Avant même d’y participer (j’ai fait une vidéo sur le sujet ici) j’ai fait ma curieuse et j’ai découvert l’endroit où ça allait se passer. J’ai eu une réaction très forte et surprenante en découvrant leur site, je suis allée leur rendre visite la semaine d’après. Suite à cela, non seulement j’ai décidé de quitter Paris où je n’avais pas l’intention de rester de toute façon (je comptais partir en 2017 sans savoir où), et j’ai posé mon préavis deux semaines plus tard. Tout est allé très vite, j’ai gagné énormément d’énergie en décidant ça et chaque chose que je fais à Nantes me dit que j’ai bien fait. Je vois mon chat tous les week-ends, truc préféré dans ma vie, donc écoutez… Enfin j’ai clairement augmenté mon niveau de vie en faisant ça.

Ce n’est pas tout… !

Je ne savais pas trop quelle genre de vie je voulais à part « libre », ce qui est vague, j’avais plusieurs idées qui s’opposaient un peu. J’ai toujours voulu avoir un jardin pour faire mes fruits et légumes mais c’était pas super compatible avec les longs voyages.

L’endroit en question est un élevage de chevaux de trait anglais. Je déteste l’élevage à peu près plus que tout mais, on ne peut vraiment pas appeler ça de l’élevage, et si c’est moi qui vous le dis c’est que c’est vrai, tout ce que comporte ces 16 hectares est à l’opposé de tout ce qu’on peut mettre dans le mot élevage. C’est aussi un refuge pour les autres animaux qui y vivent, récupérés à droite à gauche.

Je suis tombée amoureuse de ces chevaux, et des chevaux de trait plus globalement car évidemment je ne me suis pas arrêtée là. J’ai trouvé ce qui manquait à mon projet fruits et légumes. Et avec ça, c’est ok de voyager pas beaucoup.

J’ai donc enfin trouvé un moyen qui me convient d’intégrer concrètement les animaux à ma vie, je me suis autorisée à vraiment m’investir dans le domaine animalier (la partie humaine reste, les deux sont liés) (j’ai toujours voulu ça, mais je n’avais pas encore trouvé le moyen qui me convenait, véto, soigneur et éleveur étant exclu et en plus de ne pas avoir d’autres connaissances, eh bien je ne me suis pas posé la question s’il y avaient d’autre chose ou pas, grrr ! Tant pis) j’ai donc commencé une formation de comportementaliste chat-chien-cheval, qui va sûrement me mener à l’éducation canine (jamais je n’y aurais pensé de ma vie), et j’inscris vraiment comme projet de vie le fait de créer mon propre refuge pour animaux « de ferme ».

JE CHERCHE 25 HECTARES HABITABLES, si vous ne savez pas quoi faire des votres.
Hihi, l’annonce est passée ! 🙂

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A Dame Marie, j’ai découvert ici aussi un autre rapport au cheval : ici pas de fer, pas de mors, une autre relation, ce qui pèse clairement dans la balance (je ne me reconnais pas dans le monde équestre du tout).

J’ai aussi rencontré Sylvie, quelqu’un de super qui fait la page Le Monde d’Ania, et qui fait également un petit refuge avec deux amies.

Rencontrer des gens qui ont ce même amour des animaux que moi, mais surtout qui l’expriment de la même façon a été un vrai soulagement.

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J’ai découvert les perruches ! Je sais, ça a l’air bête, mais c’est un vrai truc !

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Les mois passant, j’ai fait le constat émouvant que je me sentais bien, seule, ce qui n’était jamais arrivé. QUELLE PAIX.

Au revoir et merci le manque affectif si difficile à vivre qui a désormais disparu. J’ai toujours envie d’être avec quelqu’un, mais je n’y pense plus toute la journée, je m’en fiche et je profite de cette période de calme apaisant.

Voilà pourquoi c’était important de justifier l’origine de mon choix « épanouissement » : ok je n’ai pas atteint l’épanouissement ultime mais je ne suis plus la même personne et mon quotidien est agréable, c’est un changement majeur pour moi.

Je voulais aussi en parler car d’autres personnes vivent mal le fait d’être seul donc si vous en faites partie, je me suis dit qu’avoir un témoignage pourrait peut-être vous encourager (après tout, moi j’aime en avoir !) Je n’ai pas d’étape à donner pour sortir de ce manque affectif même si vous trouverez plein de choses là dessus, ça s’est fait au fur à mesure.

J’insiste : faites-vous aider ! Et voyez long terme. Pourquoi quand on va chez un psy on accepte que ça dure 10 ans et quand on fait de l’hypnose on attend un résultat en une séance ? Vous pouvez très bien vous faire un an d’hypnose, vous irez toujours plus vite. Il y a tellement de choses imbriquées, même si aujourd’hui je me sens bien dans cet aspect là de ma vie, il y a encore plein de choses à faire, qu’on découvre au fur à mesure, c’est ça ramener l’inconscient au conscient, et c’est jamais fini ! 🙂

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Au niveau relationnel, je me suis finalement exprimée sur ce qui ne me convenait pas dans une relation et ai pris des distances. Comment est-ce que ça va évoluer, aucune idée et je ne me pose pas la question.

J’avais un vrai malaise vis à vis de quelqu’un d’autre, et de manière complètement soudaine et inattendue et donc étonnante, je m’en suis libérée.

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Mes dernières découvertes en développement personnel m’ont fait un sacré coup de point et donnent le ton pour la suite, je me sens donc sur la bonne voie 🙂

Retour sur mes intentions 2016

J’avais fait cette mindmap…

19_epanouissement

… et il se trouve que je l’avais complètement oubliée ! Alors ça a donné quoi, est-ce que je l’ai respectée (sans le savoir) ?

Amour de soi : clairement du travail de fait… et à faire !

Joie de vivre : hum hum… bon je ne suis pas déprimée hein, mais aujourd’hui je ne vis pas ce que je mets dans la joie de vivre, qui est plus une énergie de paix… Ca existe ? Je me suis cependant rapprochée de la nature en quittant Paris !

Croissance agréable : Oui ! Mon année a été reposante et qu’est-ce que j’ai grandi ! Une lecture importante (je parle d’un livre, pas de mon challenge 52 livres en 52 semaines, je n’ai jamais autant raté un défi que celui-là), du courage oui, des rencontres ben, j’en ai parlé, et projet intéressant, plutôt avec mon refuge 😀

Outils : zéro. Alors là je n’ai absolument rien pratiqué de ce que j’avais mis.

Conclusion / résumé :

  • La paix au niveau affectif !
  • Un choix de vie concret dans lequel je peux maintenant diriger mon énergie…
  • … amené par des rencontres super jolies que j’espère voir se développer
  • Le ménage énergétique dans mes relations

GROS NETTOYAGE 2016, que je termine en beauté !

2017, what’s next ?

Suite à ces découvertes en développement personnel, mon mot 2017 est… TADA ! Acceptation.

C’est un mot « logique », en toute transparence je ne l’ai pas tant testé que ça au niveau du coeur c’est pourquoi il est susceptible de changer (on peut en soi se trouver un mot pour n’importe quelle période, moi j’aime bien les début de semaine / mois / année). Le truc c’est que, ça m’a donné des idées.

En fait voilà, je trouve que c’est tellement important que ce mot s’impose de lui-même. Je n’ai pas questionné plus que ça mon affect ni d’autres pistes pour l’instant ^^

Accepter le présent

Pour moi aujourd’hui, dans l’acceptation, il y a surtout l’idée d’en être là. De n’en n’être que là dans ma vie alors que je voudrais être et faire tellement plus de choses.

Je vis dans le futur. Je vous dessine mon refuge animalier au détail prêt, avec les plans de ma maison, j’y pense toute la journée, tous les jours. Donc pour moi l’acceptation, c’est accepter le présent, ne plus le vivre comme une frustration. C’est donc lié à l’idée de présence qui est le mot voisin.

Vivre au présent et accepter ce qui est (c’est là de toute façon ! le renier ne changera rien !) concerne à peu près tout le monde et si l’éternelle insatisfaction peut-être un moteur, je ne la trouve pas saine en tous plans… J’ai donc envie de parler de ça avec vous, changer un peu des vidéos tuto d’hypnose dans lesquelles je me reconnais de moins en moins (ni dans l’hypnose tout court, je ne me reconnais pas dans tout ce qu’on a tendance à mettre dedans, entre autres) Je vais continuer il y a encore plein de choses avec ça mais ça me semble normal aussi que ce blog évolue 🙂

Ca me semble créer un terrain plus favorable à l’échange sans que je sache réellement où je veux aller avec ça.

Accepter de ne pas plaire à tout le monde

Choisir ce mot a, comme l’année dernière pris effet tout de suite en commençant par accepter le fait de parler de choses plus spirituelles sur le blog (je n’aime pas ce mot non plus ! hyper connoté à du n’importe quoi…), et par là accepter de ne pas plaire à tout le monde.

Oui, car j’ai beau savoir que c’est impossible, ben moi j’essaie quand même, histoire, que, sait on jamais, je serais l’exception mondiale.

Le sujet de l’hypnose est mystérieux certes mais pas complètement barré non plus. Même si les scientifiques se font des noeuds au cerveau avec, et que certains n’y croient toujours pas (il n’y a rien à croire, dans l’hypnose, mais si vous êtes là vous n’êtes peut-être pas concerné par le message), c’est plus admis chez nos amis les « cartésiens » (bien que hein) que les êtres de lumières invisibles et compagnie.

Et moi ils me font chier les cartésiens ! Voilà c’est dit. Attention je ne dis pas que c’est mal, il en faut, mais j’ai du mal avec cet extrême qui ne jure que par la science. Et pourtant je m’arrange quand même pour formuler mon message de manière pragmatique, parce que oui je pense que c’est important, mais aussi je n’ai pas envie qu’on m’ennuie en me disant que je raconte n’importe quoi.

Raconter n’importe quoi est donc, dans une certaine mesure, ce que je décide de faire à présent, d’accepter que « les cartésiens » se désabonnent de ma chaine s’ils trouvent que « ma vraie nature » ne tient pas debout. Quand je dis raconter n’importe quoi, ça ne veut pas dire partir dans tous les sens pour autant, en fait je ne sais pas, mais parler de choses qui ne sont pas forcément prouvable scientifiquement, car je déteste cet état d’esprit souvent limitant que pourtant je nourris avec ma manière de faire aujourd’hui, et ce qui n’est pas (encore) prouvé n’existe pas forcément moins que ce qui l’est.

Ce mot est donc mon autorisation à sortir un peu du cadre et faire des trucs un peu moins convenus dans lesquels je tends à m’ennuyer.

Mon challenge de l’année

J’ai décidé d’ajouter à tout ça le défi Yes Man : soit dire oui à tout, et ce pendant un an !
Idée tirée du film du même nom, Raj ayant proposé à ses auditeurs de le faire pendant 15 jours, ce que j’ai fait (et qui ne m’a pas apporté grand chose, n’ayant pas communiquer dessus ni un entourage de dingue)

Je ne sais pas encore si je ne le réserve qu’à la vraie vie, car, comme je viens de le dire, je doute qu’il se passe grand chose étant donné mes interactions avec les humains ^^ Internet est la porte ouverte au n’importe quoi, et même si les défis c’est rigolo… ben ce n’est pas un prétexte pour faire n’importe quoi justement. D’autant plus que ce défi pour moi est dans l’absolu une manière de dire « oui » à la vie.

Donc vous pouvez me proposer des challenges, mais je mettrai des jokers simplement en m’écoutant et en jugeant si quelque chose de constructif peut ressortir de ça ou si c’est juste con.

Une telle idée implique quelques limites morales et éthiques.

Alors vous allez me dire que vu les miennes il ne risque pas de se passer grand chose mais tant pis :
– je ne mangerai pas d’animal mort
– je ne bois pas d’alcool ni ne fume, et ça restera comme ça
– mon corps m’appartient toujours
– l’argent on verra.

Est-ce que je dis oui aux offres promotionnelles pffff… 🙂

Les défis que vous donnez parlent de vous, pas de moi, pensez-y 😀

Si vous voulez me rejoindre dans cette aventure sachez que Raj a beaucoup documenté la sienne et a créé un groupe facebook exprès !

Concernant notre groupe à nous avec Camille, les Chevaliers du Mieux, on va faire un défi par mois pour rigoler et peut-être celui-là sera le premier… 🙂 Vous pouvez donc nous rejoindre et/ou relire cet article de l’année dernière, 4 idées de défi pour grandir plus vite.

Acceptation, ça implique quoi ?

Je n’ai pas fait de jolie mindmap cette année. En bref :

Je relis donc l’acceptation à la présence, que je relis au temps et au corps.

Je vais donc chercher à changer mon rapport au temps d’une part ; comme je disais, je vis dans le futur, j’en ai parlé plus haut. Mon rapport au temps, et donc à l’âge, et à la réussite.

La majorité des gens par chez nous vivent dans leur tête, ce qui est mon cas ; je suis assez coupée de mes sensations corporelles, je veux dire, si je me pose, là, à rien faire, je ne sens rien de spécial là où je pourrais sans doute sentir la vie qu’il y a dans ce truc incroyable qu’est le corps. Je veux ressentir l’énergie, me réapproprier la mienne.

Il s’agît aussi d’assumer ses idées, ses faiblesses, respecter ses limites et son rythme. En fait respecter ses limites et son rythme, je le fais quelque part car je ne suis pas du genre à me sacrifier ou me surmener, par contre je reste insatisfaite des conséquences 😀

Accepter, accepter le présent n’est pas se résigner, ça n’empêche pas de faire des projets. En ce qui me concerne il s’agît plus de ne pas être subordonnée au futur, de ne pas en faire ma condition au bonheur et d’être capable de me sentir bien maintenant parce que hey, j’ai pas rien non plus. Alors on va parler de gratitude, mais entre noter « merci pour mon appart et mes amis » et le vivre en profondeur, y’a un petit fossé.

Suite du blog

Les podcasts

Vous êtes nombreux à à regretter les podcasts, et merci de m’en avoir fait la remarque car je n’utilise pas ce format et je ne me rends pas compte de VOTRE utilisation, donc ce que je vais faire, c’est que je vais poster en podcast la version son de mes vidéos, comme ça vous pourrez l’écouter sur iTunes ou autre.

Ce sera un peu moins bien qu’un truc enregistré exprès mais vous vous doutez bien que ça demande du travail en plus et que bon, on peut pas toujours tout faire.

Janvier = 30 jours d’hypnose

Le mois de janvier va être un peu particulier puisque je posterai chaque jour sur Youtube une courte vidéo sur l’hypnose ; les idées reçues, lieux communs, questions fréquentes… Histoire de tester ce format et de parler un peu plus concrètement d’hypnose, en tout cas de manière plus évidente que je peux le faire sur le blog ces derniers temps.

Il n’y aura pas de vidéo le 30 décembre, j’ai fait un peu ma blogoflemme ce mois-ci… Il y aura en revanche une vidéo « bobilan » sur ma chaîne de vlog.

Voilà voilà, partagez vos réflexions sur tout ça et votre mot de l’année, et comme on le dit si bien « à l’année prochaine » hohoho.